понедельник, 11 марта 2019 г.

L’interprétariat médical, un enjeu pour la clientèle d’affaires et les touristes étrangers

Le malade a des droits. On connaît la célèbre loi Leonetti par le débat très médiatisé autour de l’accompagnement à la fin de vie. Promulguée en 2005, elle complète la loi relative aux droits des malades et à la qualité du système de santé (2002). Droit fondamental à la protection de la santé, dignité du malade, refus des discriminations, respect du droit à la vie privée ou encore notion de « démocratie sanitaire » s’intègrent ainsi dans une volonté, plus large, de modernisation de notre système de santé.
Ce contexte établi, la question de l’interprétariat médical prend tout son (bon) sens. Comment, en effet, respecter la protection du malade dans le cas de l’accueil des patients étrangers ?

Pourquoi faire appel à un interprète professionnel ?

La barrière de la langue est nécessairement vécue comme une source d’angoisse supplémentaire dans un contexte de souffrance, quel que soit le motif de consultation, de prévention, d’information ou d’examen. Le recours à un interprète est un premier remède pour rendre les échanges entre médecin et patient fluides pour tous. Dans le domaine de la santé et associé aux migrations des populations, l’appel à un interprète, neutre (et non issu de la famille, ne serait-ce que pour la lourde charge de ce statut ou le droit au secret médical) et compétent, permet de lutter contre les exclusions et de garantir l’égalité aux soins pour les patients.
L’interprète médical permet la bonne compréhension de ses résultats d’analyse et l’interprétation des images par exemple. Pour les professionnels de la santé, c’est le moyen d’assurer une prise en charge de qualité dans le respect de la personne. Le rapport 2017 élaboré par la HAS s’adresse aux professionnels, institutions et associations du domaine de la santé et du social. On y trouve un « état des lieux de l’interprétariat dans le domaine de la santé » et des « orientations pour un référentiel de compétences, de formation et de bonnes pratiques de l’interprétariat professionnel dans le domaine de la santé » (lien en fin d’article).

L’interprétariat médical : définition et déontologie

Ainsi l’interprète médical agit comme une interface, une liaison entre les particuliers et les professionnels intervenant dans leur parcours de santé : de l’accès aux soins aux renseignements de types pratiques ou administratifs. L’urgence, l’intimité, la souffrance exigent une importante qualité de traduction et une posture distanciée. Il ne peut s’agir d’un membre de la famille du patient, ni même d’un personnel bilingue. L’interprète médical professionnel garantit l’égalité de traitement des patients dans l’accès aux services de santé. Il identifie les besoins, fait part des souffrances, restitue le sens de l’entretien médical, et contribue à sa fluidité… Non négligeable, il prévient également les risques d’erreurs de diagnostics en se faisant l’interface patient-médecin. Il est le garant d’une relation de confiance nécessaire à tous soins tout en garantissant la libre expression du patient. Tout en repérant, également, les éventuels incompréhensions ou malentendus des propos traduits. Permettre d’interpréter les propos du patient est absolument nécessaire par ailleurs avant toute intervention nécessitant le consentement préalable en application des textes.
Les compétences linguistiques de l’interprète médical professionnel s’inscrivent en outre dans le respect de règles déontologiques : fidélité de la traduction médicale, confidentialité et secret professionnel, impartialité et respect de l’autonomie des personnes. Enfin, il intervient toujours en présence des deux parties : le professionnel de santé et le patient non francophone.

La « clientèle » d’affaires et les touristes étrangers

En France, l’interprétariat professionnel en santé s’est principalement développé en milieu hospitalier, là où la médecine de ville en aurait tout autant besoin. La question de la clientèle d’affaires et de la clientèle de passage, issue du tourisme, se pose également. Or, sur cette question de l’interprétariat pour ces personnes non francophones, la pratique est encore très marginale. Pourtant, comme en milieu hospitalier, le recours à un traducteur expérimenté est primordial. Le professionnel de santé, le membre de la famille ou le quidam bilingue ne peut s’improviser traducteur. L’enjeu, la santé de la personne et les questions de confidentialité sur des données personnelles ou d’erreur de diagnostic, entre autres, qui en découlent, sont trop importants. Il en va d’une certaine responsabilité médicale et du respect des droits du malade.
La loi de modernisation de notre système de santé a confié à la Haute Autorité de Santé (HAS) la mission d’élaborer un référentiel de compétences, de formation et de bonnes pratiques sur l’interprétariat linguistique. Cette mission s’inscrit dans l’ambition d’œuvrer à un système de santé de qualité, accessible à tous. Or, la question de l’interprétariat médical (et de la responsabilité médicale qui en découle), touche à tous les domaines de la santé : médecins, internes, anesthésistes, sages-femmes, psychologues ou encore imageries, analyses médicales, biologie médicale (SFBC)… En centre hospitalier comme en médecine de ville. Les textes régissant la protection du patient en attestent. Pour accompagner votre clientèle étrangère, des traducteurs-interprètes professionnels, issus du secteur médical (médecins, pharmaciens…) peuvent vous aider. Demandez un devis gratuit à une agence spécialisée en traduction médicale et interprétariat médical.


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вторник, 26 февраля 2019 г.

Maintenir artificiellement la vie, serait-ce devenu déraisonnable ?

Dans le cas de M. Vincent Lambert, cet homme en état d’altération de la conscience à la suite d’un grave traumatisme crânien, d’abord en état de conscience minimale, puis en état végétatif, le Conseil d’État a tranché.  Les parents de ce patient avaient obtenu qu’un tribunal ordonne de maintenir son alimentation et son hydratation par sonde. Son épouse et l’hôpital avaient fait appel. Le Conseil d’État devait décider, en dernière instance : soit confirmer le jugement du premier tribunal, soit, au contraire, autoriser le service hospitalier à mettre fin à toute forme d’entretien de la vie. Le 24 juin, il rendait sa décision : il autorisait cet arrêt.
L’exécution de cette décision est actuellement suspendue, les parents de M. Vincent Lambert ayant fait appel devant la Cour européenne des Droits de l’Homme. Cela n’empêche pas de réfléchir à la portée du jugement rendu.

Le cas de M. Vincent Lambert

Le Conseil d’État a jugé conforme à la législation, en l’occurrence à la loi Leonetti, la démarche du médecin en charge de M. Vincent Lambert. Ce médecin avait estimé « que la poursuite de l’alimentation et de l’hydratation artificiellement administrées, n’ayant d’autre effet que le seul maintien artificiel de la vie, traduisait une obstination déraisonnable au sens de [la loi Leonetti][1] » Pour fonder un tel jugement, il s’appuyait sur un certain nombre de constatations médicales et sur la certitude que le patient «  ne voulait pas avant son accident vivre dans de telles conditions ». Et il avait consulté d’autres médecins, son équipe soignante et différents membres de la famille du patient, comme l’exige la législation.
Lui donnant raison, le Conseil d’État a validé cette démarche de consultation et considéré que continuer à nourrir et à hydrater par voie artificielle M. Vincent Lambert « n’aurait d’autre effet que le maintien artificiel de la vie » et que, par conséquent, cela « traduirait une obstination déraisonnable » (§ 32 de la Décision). Ce qui conduit à affirmer que, selon la loi Leonetti, il est légal d’y mettre fin et de laisser ce patient mourir de dénutrition.

Une altération de la conscience ne légitime pas l’arrêt de l’alimentation

C’est précisément un tel jugement que redoutaient bien des familles de patients en état d’altération de la conscience. « Les familles ont peur que demain, on leur impose des décisions d’arrêt d’alimentation et d’hydratation. […] En cas de désaccord dans la famille, nous craignons la toute-puissance de la décision médicale », déclarait un administrateur de l’UNAFTC[2] le matin même de la publication du jugement. Ces familles, qui ont pu faire entendre leur voix dans les audiences publiques organisées par le Conseil d’État, risquent de perdre confiance envers les institutions qui hébergent et soignent leur proche parent. De plus, bien des professionnels de santé, qui s’adonnent avec cœur et compétence au soin de tels patients, pourraient se sentir désavoués et se mettre à douter du sens de leur investissement auprès de telles personnes. Or il y a en France de 1500 à 1700 personnes en une telle condition, dont beaucoup sont soignées dans des unités spécialement créées pour les accueillir. Le récent arrêt va-t-il démobiliser leur personnel ?
Le Conseil d’État s’est soucié des conséquences que pourrait avoir sa décision au-delà du cas de M. Lambert. Autant elle est nette en ce qui concerne ce dernier, autant elle invite à une grande prudence dans l’abord d’autres cas. Le Vice-Président du Conseil a tenu à insister personnellement sur ce point dans la conférence de presse du 24 juin. « Le Conseil d’État a souligné avec la plus grande netteté que l’état médical le plus grave, y compris la perte irréversible de toute conscience, ne peut jamais suffire à justifier un arrêt de traitement. Il a également affirmé qu’une « attention toute particulière » doit être accordée à la volonté du patient. Si celle-ci est inconnue, en aucun cas elle ne peut être présumée refuser la poursuite d’un traitement.[3] » Et ici, le terme de traitement englobe l’alimentation et l’hydratation artificielles.
Il est capital de prendre note de telles affirmations. Contrairement à ce qui est parfois tenu aujourd’hui, il ne serait pas conforme au droit français, que le Conseil d’État a pour mission d’interpréter et de préciser, d’estimer que maintenir l’alimentation et l’hydratation par sonde d’une personne en état végétatif, en état de conscience minimale ou dans un état proche, relèverait, pour la seule raison d’un tel état du patient, d’une obstination déraisonnable.

L’importance de l’attitude de l’entourage

Le Conseil d’État refuse ainsi clairement de s’en tenir à une lecture littérale d’une disposition peu claire et même profondément ambiguë de la loi Leonetti. Les actes médicaux peuvent être interrompus, y est-il écrit, lorsqu’ils apparaissent […] n’avoir « d’autre effet que le seul maintien artificiel de la vie ». Que cela veut-il dire ? Bien des vies sont maintenues par des moyens artificiels, les injections d’insuline, le rein artificiel… ! « Cela désigne le fait de maintenir la vie au sens strictement biologique, la vie sans l’humain », avait tenté d’expliquer en 2004 à l’Assemblée Nationale le Rapporteur de la proposition de loi. « La vie sans l’humain » ! Y aurait-il des personnes vivantes ayant perdu leur humanité, ou exclues de l’humanité ? L’homme devrait-il faire la preuve de certaines capacités pour pouvoir revendiquer le titre d’humain ?
Tenir une telle position serait contraire aux grands principes qui fondent notre vivre-ensemble. En tout cas, le Conseil d’État affirme de la façon la plus claire que la perte totale et irréversible de la conscience ne peut jamais suffire, à elle seule, à justifier l’arrêt de l’alimentation et de l’hydratation, administrées par des moyens « naturels » ou artificiels.
Interprétant la législation française, il admet cependant un tel arrêt, décidé par le médecin au cas par cas, au vu d’une somme d’éléments médicaux et non-médicaux, en particulier de la volonté que le patient peut avoir antérieurement exprimée, et de l’avis des membres de sa famille ou, à défaut, de ses proches, le médecin devant s’efforcer « de dégager une position consensuelle » (§ 17).
Le résultat de tout cela est que le devenir du patient atteint d’une grave altération de la conscience dépend considérablement de l’attitude de son entourage. Sa vie n’est pas menacée dans la mesure où il est entouré et soutenu par une famille unie sachant exprimer devant les médecins qu’elle lui est attachée. Cela invite les familles de personnes cérébro-lésées à faire face à l’événement qui a bousculé leur existence, à resserrer leur unité et à nouer des relations étroites avec les médecins, qui leur permettront de témoigner de l’attachement qu’elles portent à leur proche parent.

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Dans l'intimité du cerveau

Le plan des bâtiments du centre Neurospin, sur le campus de Saclay. ©Commissariat à l'Energie Atomique (CEA) **Petite histoire de la connaissance du cerveau et de l’imagerie cérébrale** Siège de la conscience, le cerveau a été étudié tardivement au regard de l’anatomie générale. Bien que de nombreuses théories aient été échafaudées à son sujet au cours des siècles précédents, ce n’est qu’à la fin du XIXème siècle qu’un courant des neurosciences naissantes, la **neuropsychologie** , propose une méthode expérimentale de connaissance du cerveau. Cette méthode repose notamment sur l’idée qu’il est possible de transposer, en négatif, les liens entre structure et fonction cérébrales observés dans le cas d’un cerveau lésé sur un cerveau sain. Elle infère également la localisation des fonctions du cerveau humain de l’étude de cerveaux d’animaux. Les techniques d’**imagerie cérébrale** qui se développèrent après la Seconde Guerre Mondiale constituèrent une véritable révolution. Celles-ci permettront en effet progressivement d’avoir accès à l’**anatomie ** du cerveau, c’est-à-dire à la morphologie des différents éléments du système nerveux central, mais aussi de mieux comprendre son **fonctionnement** , c’est-à-dire la localisation de « régions » cérébrales dont on pense qu'elles sont responsables de telle ou telle activité motrice, sensorielle ou cognitive. Ces deux objectifs, "anatomique" et "fonctionnel", sont en fait complémentaires, et seront exploités par de nombreuses techniques d'imagerie.

L'objectif fonctionnel de l'imagerie : la localisation de certaines fonctions motrices, sensorielles ou cognitives.
L'objectif fonctionnel de l'imagerie : la localisation de certaines fonctions motrices, sensorielles ou cognitives.
L'objectif "fonctionnel" de l'imagerie : identifier la localisation de certaines fonctions motrices, sensorielles ou cognitives dans le cerveau. ©Commissariat à l'Energie Atomique (CEA) Néanmoins, l'imagerie permettant d’accéder à une connaissance anatomique du cerveau s'est développée **plus tôt** que celle permettant de mieux appréhender son fonctionnement. Cela se comprend aisément si l’on considère le fait que pour la connaissance anatomique, une simple **coupe statique** est nécessaire, alors que pour l’approche fonctionnelle, la variable temporelle devient cruciale. Les neurosciences considèrent en effet que, pour connaître les fonctions des diverses « régions » du cerveau humain, il suffit de croiser la réalisation d’une activité, mentale ou physique et l’observation au même moment d’un pic d’activité d’une certaine zone cérébrale. De ce fait, la **quasi-simultanéité** de la réalisation de l’action et l’activité d’une région cérébrale est un pré-requis pour inférer une corrélation entre ces deux évènements, ce qui exige que les appareils puissent **suivre en temps réel l’activité du cerveau** . C’est pourquoi, si les principales techniques d’imagerie délivrent des images de l’anatomie cérébrale à la fin des années 1970, il faudra attendre les années 1990 pour pouvoir observer le déroulement de l’activité cérébrale. Cette découverte permit notamment de remettre progressivement en cause l’idée d’une **association systématique et exclusive** entre une « région » du cerveau et une fonction. A cette vision mécaniste a succédé l’idée plus nuancée d’un **modèle cérébral en réseaux** , qui admet une certaine localisation des fonctions, couplée néanmoins avec des systèmes d'interaction entre ces zones, comme l'explique le philosophe et historien des sciences [Jean-Claude Dupont](http://www-ihpst.univ-paris1.fr/annuaire/webpage.php?id_fiche=57) : > « Chaque région cérébrale qui constitue le réseau possède des propriétés fonctionnelles spécifiques, mais la fonction cognitive émerge du réseau, constitué de régions en interactions fonctionnelles et anatomiques. »[[1]](#_ftn1). Le développement des techniques d’imagerie cérébrale semble ainsi avoir contribué à appuyer la position des partisans de **l’unité de l’esprit** , puisque toute activité mentale résulte d'une sollicitation globale du cerveau. **Les principales techniques d’imagerie cérébrale fonctionnelle "tracent" l’afflux sanguin provoqué par l’activité du cerveau**
Le neurologue Paul Broca (1824-1880).
Le neurologue Paul Broca (1824-1880).
Le neurologue Paul Broca (1824-1880). ©Hulton Getty Comment les diverses méthodes d’imagerie rendent-elles compte de l’activité du cerveau ? Certaines techniques, la TEP et l'IRM fonctionnelle, reposent sur deux hypothèses conjointes, comme l’explique Denis Le Bihan[ dans une interview au journal Le Monde](http://www.lemonde.fr/savoirs-et-connaissances/article/2002/10/21/denis-le-bihan-voir-le-cerveau-penser_295001_3328.html ). Première hypothèse, **certaines zones du cerveau sont sollicitées lors de la réalisation d’une action spécifique** . Cette idée a été énoncée par Paul Broca en 1861, après qu’il eut réalisé l’autopsie d’un individu souffrant de troubles de la parole, dont le cerveau comportait une lésion locale importante dans l’hémisphère gauche. Seconde hypothèse, lorsqu’elles sont sollicitées, ces zones requièrent davantage d’oxygène. Celui-ci étant transporté par le sang, on observe donc généralement un **afflux sanguin local** vers ces régions du cerveau. Cette seconde hypothèse a été formulée par C. S. Roy et C. S. Sherrington en 1890. Ces techniques d’imagerie vont alors tenter de suivre l'afflux sanguin, conçu comme un indice de localisation de l'activité cérébrale, en ayant recours à **deux types de "traceurs"** : une eau faiblement radioactive, et le fer naturellement contenu dans le sang. *La Tomographie par Emission de Positons (TEP) : une injection d’eau faiblement radioactive*


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Et si vous deveniez ingénieur pédagogique #e-learning ?

Quelles sont les missions de l’ingénieur pédagogique ? C’est en tout cas un métier en développement dans l’enseignement supérieur au fur et à mesure que les services et formats numériques pédagogiques des établissements s’étoffent mentionne le ‘’portrait-robot’’ établi par L’Etudiant. Les universités sont loin d’être les seules à rechercher ce type de fonction.
Le cœur de métier de l’e-ingénieur pédagogique consiste à réaliser des contenus de formation multimédia (supports interactifs, webinar, mooc, serious games, etc.), en collaboration avec les équipes technico-pédagogiques.
Les missions de l’ingénieur pédagogique, selon les organisations qui les intègrent dans leurs équipes peuvent considérablement varier. Ce sont en tout cas des postes qui peuvent requérir plusieurs types de compétences comme en témoigne Aurore Martins, au service CAPE (Centre d’Appui aux Pratiques d’Enseignement) de l’École des Mines de Nantes. Son activité touche à part égale ‘’à la gestion de projet, à la production de contenus et à la scénarisation et accompagnement des dispositifs de formation conçus’’ et peut concerner parfois la recherche de financement pour certains modules pédagogiques à développer.
Quelles compétences pour les ingénieurs pédagogiques e-learning ? D’un point de vue technique, il s’agit évidemment de maîtriser les outils numériques autour du web (html et CSS) et les logiciels clés de l’ensemble de la chaîne de production graphique, éditoriale, multimédia, audio-visuelle. La maîtrise des outils spécifiques à la formation à distance comme les plateformes de gestion de contenus Learning Management System (LMS) et les normes SCORM est aussi importante. Bénéficier d’une expérience ou d’un vif intérêt dans le domaine de l’éducation et de la formation constitue évidemment un atout de poids. Certains professionnels de l’éducation ou de la formation ont enrichi leurs compétences avec des formations e-learning ad-hoc.
« Le goût de la pédagogie, la capacité d'écoute, l'envie de travailler en équipe… Un bon ingénieur pédagogique est un pédagogue, qui soit si possible technophile mais pas forcément geek ». Cécile Chevalier, Responsable Centre d’Ingénierie Pédagogique (TICE), Université Paris-Dauphine
Quelle formation et quel niveau d’études demandés pour les recrutements ?
Certaines annonces mentionnent un niveau Bac+3, avec une orientation multimédia, web ou infocom. Les professionnels actuellement en poste disposent encore de parcours assez variés. Ils affichent généralement des diplômes d’ingénieur et des masters. Ces Bac+5 sont parfois axés sur la communication ou les sciences et techniques de l’image et du son.
Un Master spécialisé offrira en toute logique beaucoup plus d’opportunités de carrières à court et long termes. L’Université de Rennes 1 propose un master ingénierie e-formation. Il revendique un taux d’insertion proche de 100%. L’université propose aussi une formation continue sur le même thème. Poitiers dispense un master ingénierie des média pour l’éducation.
Comment se porte le marché de l’emploi dans l’Hexagone ? Il est encore timide, 4 offres seulement sur toute la France s’affichent sur le site de l’Apec concernant des ingénieurs et concepteurs  pédagogiques multimédia/e-formation.  Les offres sont plus nombreuses sur Twitter, les réseaux professionnels LinkedIn, Viadeo avec des groupes créés par des associations professionnelles : AFI (Association Françaises des Ingénieurs Pédagogiques), AFIP  (Association des formateurs des industries de la santé). Les contrats proposés sont des CDD, plus souvent des CDI ou des missions pour des indépendants.
La rémunération : elle est plutôt basse précise l’Etudiant, autour de 2 000 euros net pour un débutant, 2 500 euros pour un ingénieur pédagogique confirmé avec plusieurs années d’expérience, ce que confirme les offres d’emploi publiées début novembre sur le site de l’Apec. Mais le métier d’ingénieur pédagogique peut aussi déboucher à termes sur des postes à plus haute responsabilité.
Qui recrute ? La typologie des recruteurs potentiels est elle aussi assez variée. Il peut s’agir d’universités, de centres de recherche, d’organismes de formation à distance (type CNED) et de formation professionnelle comme Demos, FIRST par exemple. Les sociétés spécialisées dans le développement de serious games, les plateformes de cours en ligne type openclassrooms sont également demandeuses.

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Mais au fait, l’innovation c’est quoi exactement ?

Commençons d’abord par la GTB, la Gestion Technique du Bâtiment (ou BMS - Building Management System) qui s’impose désormais avec le développement des bâtiments connectés et les normes de réduction de l’impact environnemental du bâti inscrites dans la feuille de route des différents pays européens.
Connected-buildingLa Gestion Technique de Bâtiment s’appuie sur un système informatique. Il permet sur la base de données recueillies par les différents capteurs installés dans un ou plusieurs bâtiments de superviser et contrôler, en local ou à distance, l’ensemble des équipements et services, électriques ou mécaniques comme le chauffage, la ventilation, la température, l’alimentation électrique, l’éclairage, les systèmes de sécurité ou anti-incendie, la plomberie, la vidéosurveillance. « Un système GTB est constitué de plusieurs automates concentrateurs recueillant les informations des équipements ou des capteurs dans le bâtiment, d’un réseau reliant les concentrateurs au poste de gestion et d’un poste informatique de gestion équipé d’un logiciel de supervision » précise le portail Techniques de l’Ingénieur.
smart-building-bmsLes systèmes de GTB sont plus particulièrement destinés aux grandes infrastructures comme un tunnel par exemple, aux sites industriels (usines, data centers) ou tertiaires, et parc immobilier. Avec une surveillance 24h/24, 7j/7 et le lancement d’alertes, ils visent à optimiser la performance énergique des infrastructures, à s’assurer de la fiabilité des installations, de la continuité de leur fonctionnement. Ils permettent également de limiter les déplacements liés à la maintenance grâce à la possibilité d’interventions à distance. Les offres de systèmes de GTB sont portées par des acteurs traditionnels tels que Hager, Schneider Electric ou Siemens par exemple. Mais ce secteur est maintenant investi par de jeunes sociétés à l’instar de jeunes sociétés à jeunes sociétés à l’instar de Avob.

L’exemple du parc immobilier public aux USA permet d’illustrer les enjeux de la GTB. Selon les services généraux du gouvernement, en 2013, les agences fédérales géraient au total 350 000 immeubles sur l’ensemble du territoire, totalisant plus de 300 millions de m² et pour un coût annuel opérationnel de 25 milliards de dollars. Le seul poste consacré aux dépenses énergétiques s’élevait à 7 milliards de dollars pour une année d’exploitation. Pas étonnant donc que les agences fédérales en charge de ces différents équipements soient incitées à implémenter des systèmes de GTB, à en exploiter les data via des solutions en mode SaaS et des services externalisés experts en data analytique pour en optimiser la portée (source FCW).
Pour la seule optimisation des besoins en énergies traditionnelles et renouvelables des constructions, on parle aussi en anglais de BEMS pour Building Energy Management System ou parfois simplement EMS.
La GTC, Gestion Technique Centralisée,  (CTM - Centralized Technical Management) est un sous-ensemble de la GTB comme l’explique Legrand : « La gestion technique centralisée, automatisée ou non,  désigne un dispositif qui a pour but d’optimiser la gestion d’un lot technique circonscrit, comme l’éclairage ou le chauffage. Elle est souvent intégrée à un ensemble plus vaste qui orchestre plusieurs sous-ensembles de GTC, la gestion technique du bâtiment (GTB). Il existe virtuellement autant de domaines d’application d’une GTC que de fonctionnalités liées à l’usage d’un bâtiment. Traditionnellement, on distingue cependant plusieurs lots techniques définis par domaine, soit parce qu’ils forment un sous-ensemble logique (la gestion de l’éclairage par exemple), soit parce qu’ils font l’objet d’une réglementation spécifique »
Lors de phases spécifiques d’exploitation de bâtiment, comme les opérations de maintenance ou de rénovation, le BIM (Building Information Model), la maquette numérique, avatar modélisé de la construction peut aussi être une source supplémentaire de données pour les gestionnaires, lors d’opérations maintenance ou de rénovation. Voir l’article emedia Le BIM ou la « Carte Vitale » digitale du bâtiment.
L’immotique (BAS - Building Automation System) est un autre élément de la terminologie autour des bâtiments intelligents. C’est un néologisme formé à partir du mot immeuble et du suffixe -tique en référence à l’informatique et à l’électronique. Ce terme a donc trait à l’ensemble systèmes physiques, informatiques, électroniques et de télécommunication, note la revue spécialisée des ingénieurs, et il inclut la GTB. Si l’on s’en réfère à la description de l’eu.bac, association européenne de régulation et  d’automatisation des bâtiments, « l’immotique allie tous les corps de métiers dans un bâtiment et optimise leurs interactions. L’immotique intelligente est à la jonction entre la GTB, les systèmes techniques et les utilisateurs du bâtiment ». À l’échelle des grandes constructions, c’est le pendant de la domotique.
 https://deluxeswap.com/members/kromannmeadows5/activity/11739/
 http://freedomsroad.org/community/members/melendezpritchard7/activity/2244/
 https://greenplum.org/members/manningpritchard9/activity/63493/
 https://www.teawithdidi.org/members/odonnellmelendez3/activity/437227/
 http://crispyart.xyz/blog/view/31051/why-you-should-most-definitely-purchase-fildena-100-mg
 http://social-reach.net/blog/view/68716/the-reason-why-you-need-to-most-definitely-buy-fildena-100-mg
 https://www.qcdc.org/members/kromannmanning9/activity/385532/
 http://cryptoliveleak.org/members/meadowskromann0/activity/11790/
 http://mundoalbiceleste.com/members/westhlim5/activity/422314/

Perte de votre terminal mobile, blocage de carte SIM : anticipez !

Votre terminal mobile est fourni par votre entreprise

Si vous êtes autorisé à l’utiliser également à titre privé, particulièrement avant vos congés, n’hésitez pas à contacter le service interne qui en assure la gestion pour connaître :
  • Les tarifs de vos connexions depuis l’étranger (et éviter de faire exploser la facture pour votre employeur.  La fin des frais d’itinérance - roaming -  en Europe n’est prévue que pour juin 2017, leur limitation sera effective à partir du 30 avril 2016)
  • Les procédures de sécurité en cas de perte ou de vol
  • Que faire en cas de blocage de votre carte SIM
Si vous utilisez votre terminal à titre professionnel et privé et que vous gérez vous-même votre abonnement, les informations ci-dessous vous seront toujours utiles.

Le Code IMEI pour bloquer un terminal perdu ou volé

C’est le numéro de série unique, à 15 ou 17 chiffres, de votre téléphone mobile. Ce code vous permet de bloquer votre mobile auprès de votre opérateur en cas de perte ou de vol.
Comment obtenir votre code IMEI ? Il vous est généralement livré avec l’emballage de votre terminal et sur votre facture d’achat. Mais c’est typiquement le genre d’informations qu’on a  «trop » bien archivées et difficiles à retrouver en cas de problème, surtout en déplacement.
Avant qu’il ne soit trop tard, n’hésitez pas à le récupérer avec une opération très simple :
Tapez directement sur le clavier de votre téléphone mobile *#06#  et ce numéro de série apparaitra immédiatement sur votre écran. Évidemment, ce numéro est à conserver autre part que sur votre terminal !
Pour les tablettes : les numéros IMEI et numéros de série sont généralement gravés au dos de l’appareil comme pour l’iPad et/ou sur une étiquette sur l’emballage du produit. Notez-le dans un endroit sûr.

Les codes PIN et PUK

Le code PIN (Personal Identification Number) est à 4 chiffres. C’est votre code personnel de sécurité que vous tapez à chaque démarrage de votre smartphone. Le code 0000 est programmé par défaut donc n’hésitez pas à le personnaliser. Cette fonctionnalité est généralement accessible via le menu réglages/sécurité de votre terminal.
Et si vous partez en vacances sans votre mobile, notez votre code PIN à l’abri des regards indiscrets, votre mémoire pourrait vous jouer des tours dès votre rentrée.
Si un imposteur ou vous-même faites 3 tentatives erronées de votre code PIN, votre carte SIM sera automatiquement bloquée. C’est là que le code PUK (Personal Unlock Key) entre en jeu. Il permet de réactiver votre carte SIM.
  • Comment obtenir votre code PUK ?
Il est inscrit sur le support où était collée votre carte SIM. Si vous avez égaré cette information, vous pouvez l’obtenir en ligne ou par téléphone auprès de votre opérateur de téléphonie mobile. Votre code client et/ou votre facture vous seront nécessaires pour montrer patte blanche.

Géolocalisez votre terminal mobile

Plusieurs procédures, et différentes selon le modèle de votre terminal ou selon votre opérateur vous permettent d’activer une fonction de localisation de votre device égaré ou volé. Là-encore, à titre préventif, n’hésitez pas à accorder quelques minutes à cette mesure de sécurité et surtout à lire les conditions d’utilisation des services et applications proposées.
Il suffit de télécharger et configurer une application ou un service de localisation et de sécurisation : les applications sont généralement gratuites à partir des App store, les services proposés par les opérateurs sont parfois payants.

Effacez vos contenus à distance

Là encore les applications ou utilitaires en ligne permettent de supprimer vos données en cas de perte de votre terminal, à condition d’avoir préalablement téléchargé l’utilitaire sur cet appareil ou d’avoir activé la fonction de partage.
  • Avec Apple, la procédure se passe à partir de votre compte iCloud, il est donc nécessaire d’avoir votre identifiant Apple ou celui d’un proche. La suppression se fera immédiatement si l’appareil égaré est connecté. Pour les appareils hors ligne, elle se fera dès l’appareil à nouveau connecté.
  • Le Gestionnaire d’appareils Android permet de supprimer des contenus à distance, les applications et leurs contenus, seules les informations stockées dans votre compte Google pourront être restaurées. Google mentionne que les données stockées sur une carte SD ne pourront pas être systématiquement supprimées.
  • Pour Windows Phone, l’appareil peut être réinitialisé à partir de l’interface web et de votre compte Microsoft.


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Pouvoirs et puissance insoupçonné, de notre 2e cerveau...

La recherche sur le contenu de nos entrailles donne lieu à de multiples découvertes spectaculaires. La flore intestinale, pardon, appelez-la désormais "microbiote", le nouveau terme en vogue, passionne les scientifiques. Régulièrement, la prestigieuse revue "Nature" fait sa une sur ce sujet.

Ce continent encore inexploré il y a quelques années révèle peu à peu son incroyable luxuriance. A lui seul, le microbiote intestinal pèse 1,5 kilo, recèle 100.000 milliards de bactéries et dix fois plus de cellules que le reste du corps.

Dix millions de gènes bactériens y ont été recensés, dont certains sont liés à des maladies. Aucun doute : le microbiote a un impact direct sur le bon fonctionnement de notre organisme. Hippocrate lui-même ne disait-il pas que "toute maladie débute dans l’intestin" ?

Voyons à présent un aspect peu connu et très prometteur pour soigner toute sorte de maladies, et infections... Le pouvoir du caca !
Pouvoirs et puissance insoupçonné, de notre 2e cerveau...

Atteinte de mucoviscidose, une jeune femme souffrait depuis décembre 2012 de diarrhées récurrentes liées à une infection par une redoutable bactérie, Clostridium difficile. En mai 2014, après l’échec de plusieurs traitements antibiotiques, elle a reçu une transplantation de microbiote fécal à l’hôpital Cochin (Paris).

Singulier traitement : il consiste à introduire dans l’intestin du malade les selles d’un donneur sain. En l’occurrence, le père de cette jeune femme. Cette greffe a éradiqué l’infection.

« La première fois que nous avons entendu parler de greffe de matière fécale, c’était en mars 2013, lors d’une réunion de service à l’hôpital Cochin. Nous avons cru à un canular », avoue le docteur Rui Batista, membre de l’Académie de pharmacie. Mais ce traitement fait désormais l’objet de recommandations internationales : plus de huit fois sur dix, il vient à bout de cette infection  Clostridium difficile.

Comment agit cette transplantation ?
Elle reconstitue une « flore digestive » équilibrée. Sous ce nom fleuri se cachent un menu peuple bactérien, mais aussi des virus et des champignons pullulant dans le secret de nos entrailles. Soit quelque 100 000 milliards de bestioles, dix fois plus nombreuses que nos propres cellules !

Depuis la nuit des temps, nous abritons cette armée de l’ombre. Véritable organe, pesant quelque 1,5 kilogramme chez l’adulte.

Cancers, diabète, infections... Les miracles de la transplantation fécale.

Encore peu mise en oeuvre et redoutée des malades, cette pratique est pourtant source d’espoir pour de nombreuses pathologies comme le diabète ou l'obésité.

"Hors de question. C’est dégoûtant !" Quand le docteur Harry Sokol, gastro-entérologue à l’hôpital Saint-Antoine (Paris), a parlé de transplantation fécale à Raphaëlle, 33 ans, employée dans l’édition, la jeune femme a poussé les hauts cris. Une réaction fréquente à l’annonce de cette intervention encore peu pratiquée, et peu ragoûtante : il s’agit d’introduire les selles d’un donneur sain dans l’intestin d’un malade afin de reconstituer sa flore bactérienne.

C’est pourtant l’une des thérapies les plus prometteuses, à l’heure où l’industrie pharmaceutique peine à sortir de nouvelles molécules efficaces. A l’avenir, elle pourrait bien soigner des troubles aussi lourds que le diabète, l’obésité ou même la maladie de Parkinson ou la maladie de Crohn.

Des dizaines de patients sauvés…

Alors Raphaëlle n’a pas chipoté longtemps. Depuis l’enfance, elle souffre de rectocolite hémorragique, une maladie auto-immune qui donne des diarrhées sanglantes. Son calvaire ne s’arrête pas là : au cours d’un long séjour à l’hôpital, elle a contracté une infection à "Clostridium difficile", une bactérie qui, lorsqu’elle se développe à outrance dans l’intestin, provoque elle aussi de violentes diarrhées.

Chaque année, des milliers de personnes y succombent en France. Dans le cas de Raphaëlle, quatre cures d’antibiotiques n’y ont rien fait.


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Traduction de notices et emballages pharmaceutiques : attention aux obligations légales

Alors que près de 50 % des médicaments sont refusés en raison d’erreurs de notice ou d’emballage, les enjeux d’une bonne traduction sont particulièrement cruciaux.

Une contrainte réglementaire particulièrement forte

La commercialisation des médicaments sur les différents marchés nationaux est très encadrée en France par le Ministère de la Santé à Paris, la commission européenne, le centre régional de pharmacovigilance et le droit (Code civil, Code de la santé, Code de déontologie médicale, Cour de cassation et autres instances juridictionnelles). Elle nécessite ainsi de nombreux préparatifs à la soumission du produit et de ses différents composants auprès des autorités nationales régulant le marché des produits pharmaceutiques locaux selon le droit de la santé.
Face aux montants astronomiques dépensés par les laboratoires et groupes pharmaceutiques du monde entier dans la recherche et le développement de leurs produits (tests précliniques, essais, développement industriel…), un refus de mise sur le marché sonne comme un échec retentissant que peu de groupes peuvent se permettre.
Difficile à croire, et pourtant près d’un produit soumis sur deux essuierait un refus de mise sur le marché en raison d’une erreur de traduction locale de l’emballage et de la notice. Si la plupart du temps une nouvelle soumission après correction porte ses fruits, la perte de temps et d’argent n’en demeure pas moins conséquente pour l’industrie pharmaceutique.

La notice, première source d’information du patient

La notice représente la première source d’information pour les patients. Ce document est donc indispensable à l’information du consommateur, apportant notamment des conseils de dosage, des informations et avertissements concernant des effets secondaires possibles et les contre-indications ou encore les conditions de conservation. Face à son importance majeure en matière d’information du grand public, ce document est réglementé dans son contenu et sa forme tant par les agences européennes que nationales. En France, l’Agence Nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) fournit des feuilles de styles que les industriels doivent obligatoirement utiliser pour la rédaction et la publication de la notice patient. Par ailleurs, un médicament n’est mis à la disposition des patients qu’après l’évaluation de ses bénéfices, mais aussi de ses risques, par des experts médicaux et scientifiques. La notice restitue l’essentiel de ce bilan.
Sa présence est obligatoire pour tous les médicaments soumis à une autorisation de mise sur le marché (AMM). La réglementation impose d’ailleurs aux acteurs de l’industrie pharmaceutique un certain nombre de contraintes pour la réalisation de leurs notices, en en faisant même un élément à part entière de l’AMM.
La bonne traduction d’une notice est donc indispensable pour chaque marché local non seulement pour obtenir la précieuse autorisation de mise sur le marché, mais également en vue d’apporter une information jugée fiable et rassurante, mais également crédible par les patients. Impensable donc de laisser une telle mission de traduction à un traducteur généraliste non-expert dans le domaine pharmaceutique ou toute solution de traduction automatique. Il est crucial de maîtriser à la perfection la terminologie en vigueur dans la langue cible, mais aussi de la langue source afin d’en retranscrire fidèlement le contenu et l’esprit.

Des exigences de contenu nombreuses pour l’emballage du produit pharmaceutique

La boîte du médicament contient de nombreuses informations importantes très encadrées (voire imposées) qui assurent l’identification et la protection du médicament. C’est d’ailleurs pourquoi il est fortement recommandé aux utilisateurs de conserver le produit dans son emballage d’origine. L’agence européenne va même plus loin, allant jusqu’à imposer que les textes d’emballage et d’étiquetage soient systématiquement inscrits dans la (ou les) langue(s) officielles des États dans lesquels le médicament est commercialisé. D’où l’intérêt ici aussi d’une traduction irréprochable.

La traduction spécialisée, incontournable en matière pharmaceutique

Qu’il s’agisse de pays disposant de plusieurs langues officielles, ou de produits commercialisés dans de multiples pays, tous les textes réglementaires (dont la notice et l’emballage du produit) doivent être disponibles dans chacune des langues en question, et il est exigé un contenu identique d’une langue à l’autre. Une traduction approximative d’une version linguistique à l’autre ne saurait donc être acceptée. Sans compter qu’un industriel est obligé de soumettre avant toute mise sur le marché une version correctement traduite de chaque document réglementaire. Les enjeux sont donc posés concernant l’importance de la traduction en matière de médicaments, plus particulièrement pour leur emballage et notice.
Sans compter les difficultés habituelles en matière de traduction : pluralité de langues, différences culturelles et linguistiques, champ lexical scientifique très spécifique d’un État à l’autre, et bien entendu les délais de traduction très courts tout particulièrement en vigueur dans le secteur de l’industrie pharmaceutique… Les risques d’erreurs en matière de traduction pharmaceutique ou de mauvaise retranscription d’une langue à l’autre, entraînant de facto l’impossibilité de présenter des versions linguistiques strictement identiques, sont nombreux. Mais au-delà de ce problème, une mauvaise traduction pourrait aller jusqu’à apporter des informations imprécises, voire erronées, au consommateur. Ouvrant la porte à des poursuites et à l’engagement de la responsabilité civile et pénale de l’industriel compte tenu de la responsabilité contractuelle qu’elle constitue…

Le traducteur spécialisé pour sécuriser l’industriel face aux risques d’une mauvaise interprétation

Au regard de l’impact important et des conséquences potentiellement très négatives et dangereuses d’une mauvaise traduction, il est donc impossible de réaliser des économies sur les coûts de traduction, qui sont d’ailleurs généralement (et ce n’est pas un hasard !) prévus dès l’origine par les industriels pour chaque produit. En effet, plus l’information délivrée dans la langue cible sera précise (donc technique), plus les risques d’une mauvaise interprétation ou d’un accident seront faibles. Lorsque l’on sait qu’environ 1/20e des erreurs de traitement médical auprès de patients proviennent d’une mauvaise information délivrée ou d’une interprétation faussée dans une langue étrangère, peu de laboratoires prennent le risque de faire appel à une traduction généraliste hasardeuse.
La traduction spécialisée des emballages et notices d’information garantit donc un travail réalisé par des spécialistes traducteurs pharmaceutiques, familiarisés avec le champ lexical et les termes techniques (terminologie) du monde médical. Ils sont en mesure de justifier de connaissances professionnelles approfondies ainsi que d’une parfaite maîtrise linguistique, faisant d’eux les partenaires indispensables pour l’ensemble des acteurs du marché pharmaceutique international.

 http://financenetwork.org/News/cenforce-effets/#discuss
 http://www.appstunes.com/story.php?title=cenforce-avis#discuss
 http://bookmarkbook.org/story.php?title=cenforce-avis#discuss
 http://2learnhow.com/story.php?title=cenforce-effets#discuss
http://relevare.net/story/842047/#discuss
 https://www.diigo.com/profile/dfogh97rosenkilde
http://wastenot.wales/story.php?title=cenforce-avis#discuss
 https://linkoclick.com/story.php?title=cenforce-effets#discuss

L’interprétariat médical, un enjeu pour la clientèle d’affaires et les touristes étrangers

Le malade a des droits. On connaît la célèbre loi Leonetti par le débat très médiatisé autour de l’accompagnement à la fin de vie. Promulguée en 2005, elle complète la loi relative aux droits des malades et à la qualité du système de santé (2002). Droit fondamental à la protection de la santé, dignité du malade, refus des discriminations, respect du droit à la vie privée ou encore notion de « démocratie sanitaire » s’intègrent ainsi dans une volonté, plus large, de modernisation de notre système de santé.
Ce contexte établi, la question de l’interprétariat médical prend tout son (bon) sens. Comment, en effet, respecter la protection du malade dans le cas de l’accueil des patients étrangers ?

Pourquoi faire appel à un interprète professionnel ?

La barrière de la langue est nécessairement vécue comme une source d’angoisse supplémentaire dans un contexte de souffrance, quel que soit le motif de consultation, de prévention, d’information ou d’examen. Le recours à un interprète est un premier remède pour rendre les échanges entre médecin et patient fluides pour tous. Dans le domaine de la santé et associé aux migrations des populations, l’appel à un interprète, neutre (et non issu de la famille, ne serait-ce que pour la lourde charge de ce statut ou le droit au secret médical) et compétent, permet de lutter contre les exclusions et de garantir l’égalité aux soins pour les patients.
L’interprète médical permet la bonne compréhension de ses résultats d’analyse et l’interprétation des images par exemple. Pour les professionnels de la santé, c’est le moyen d’assurer une prise en charge de qualité dans le respect de la personne. Le rapport 2017 élaboré par la HAS s’adresse aux professionnels, institutions et associations du domaine de la santé et du social. On y trouve un « état des lieux de l’interprétariat dans le domaine de la santé » et des « orientations pour un référentiel de compétences, de formation et de bonnes pratiques de l’interprétariat professionnel dans le domaine de la santé » (lien en fin d’article).

L’interprétariat médical : définition et déontologie

Ainsi l’interprète médical agit comme une interface, une liaison entre les particuliers et les professionnels intervenant dans leur parcours de santé : de l’accès aux soins aux renseignements de types pratiques ou administratifs. L’urgence, l’intimité, la souffrance exigent une importante qualité de traduction et une posture distanciée. Il ne peut s’agir d’un membre de la famille du patient, ni même d’un personnel bilingue. L’interprète médical professionnel garantit l’égalité de traitement des patients dans l’accès aux services de santé. Il identifie les besoins, fait part des souffrances, restitue le sens de l’entretien médical, et contribue à sa fluidité… Non négligeable, il prévient également les risques d’erreurs de diagnostics en se faisant l’interface patient-médecin. Il est le garant d’une relation de confiance nécessaire à tous soins tout en garantissant la libre expression du patient. Tout en repérant, également, les éventuels incompréhensions ou malentendus des propos traduits. Permettre d’interpréter les propos du patient est absolument nécessaire par ailleurs avant toute intervention nécessitant le consentement préalable en application des textes.
Les compétences linguistiques de l’interprète médical professionnel s’inscrivent en outre dans le respect de règles déontologiques : fidélité de la traduction médicale, confidentialité et secret professionnel, impartialité et respect de l’autonomie des personnes. Enfin, il intervient toujours en présence des deux parties : le professionnel de santé et le patient non francophone.

La « clientèle » d’affaires et les touristes étrangers

En France, l’interprétariat professionnel en santé s’est principalement développé en milieu hospitalier, là où la médecine de ville en aurait tout autant besoin. La question de la clientèle d’affaires et de la clientèle de passage, issue du tourisme, se pose également. Or, sur cette question de l’interprétariat pour ces personnes non francophones, la pratique est encore très marginale. Pourtant, comme en milieu hospitalier, le recours à un traducteur expérimenté est primordial. Le professionnel de santé, le membre de la famille ou le quidam bilingue ne peut s’improviser traducteur. L’enjeu, la santé de la personne et les questions de confidentialité sur des données personnelles ou d’erreur de diagnostic, entre autres, qui en découlent, sont trop importants. Il en va d’une certaine responsabilité médicale et du respect des droits du malade.
La loi de modernisation de notre système de santé a confié à la Haute Autorité de Santé (HAS) la mission d’élaborer un référentiel de compétences, de formation et de bonnes pratiques sur l’interprétariat linguistique. Cette mission s’inscrit dans l’ambition d’œuvrer à un système de santé de qualité, accessible à tous. Or, la question de l’interprétariat médical (et de la responsabilité médicale qui en découle), touche à tous les domaines de la santé : médecins, internes, anesthésistes, sages-femmes, psychologues ou encore imageries, analyses médicales, biologie médicale (SFBC)… En centre hospitalier comme en médecine de ville. Les textes régissant la protection du patient en attestent. Pour accompagner votre clientèle étrangère, des traducteurs-interprètes professionnels, issus du secteur médical (médecins, pharmaciens…) peuvent vous aider. Demandez un devis gratuit à une agence spécialisée en traduction médicale et interprétariat médical.

http://onliner.us/story.php?title=cenforce-dosage#discuss 
https://linkbooklet.com/internet/cenforce-avis/#discuss https://cenforce-france.fr/
http://financial-hub.net/story.php?title=cenforce-france#discuss
 http://aixindashi.org/story/1546703/#discuss
http://diet-fit.com/story.php?title=cenforce-avis#discuss 
http://money-central.net/story.php?title=cenforce-france#discuss 
http://applehitech.com/story.php?title=cenforce-effets#discuss 
http://motofon.net/story/117941/#discuss 
http://10lance.com/story.php?title=cenforce-dosage#discuss 
http://kliqqi.live/story.php?title=cenforce-effets 
http://financial-guides.com/story.php?title=cenforce-france#discuss

Le français perd-il de sa puissance ?

Les 10 langues les plus parlées dans le monde

N°1 : le chinois

Selon le site Ethnologue.com, il y aurait près d’1,2 milliards de locuteurs natifs, dont 1 milliard parlant le mandarin. Chine, Taiwan, Singapour, Malaisie, mais aussi à travers des communautés importantes de : Brunei, Cambodge, Indonésie, Laos, Île Maurice, Mongolie, Philippines, Russie, Thaïlande, Royaume-Uni, États-Unis, Viêt Nam, France.

N°2 : l’espagnol

Vous serez peut-être surprise de savoir que l’espagnol compte environ 400 millions de locuteurs natifs de plus que l’anglais. Deuxième langue la plus parlée au monde, c’est la langue officielle de la plupart des pays d’Amérique latine, de l’Espagne et d’une partie de la population nord-américaine.

N°3 : l’anglais

L’anglais comme langue maternelle est la troisième langue la plus parlée dans le monde (environ 360 millions de personnes). Mais en seconde langue, 1 milliard de personnes parle l’anglais, langue dans les affaires, les voyages et les relations internationales.

N°4 : le hindi

Si l’Inde compte 23 langues officielles, la principale est le hindi/ourdou. Parfois considérée comme une langue unique (hindoustani), ou comme deux dialectes (dans le Nord et une partie du Pakistan on parle hindi et ailleurs ourdou), la question hindi/ourdou n’est pas encore tranchée.
Et si l’on vous disait que vous connaissez quelques mots d’hindi ? Et bien oui, bungalow, jungle, shampooing et pyjama nous viennent de cette langue !

N°5 : l’arabe

On dénombre aujourd’hui environ 250 millions de locuteurs natifs mais attention, l’arabe n’est pas une langue homogène pour tous ces natifs car de nombreux dialectes sont intégrés sous l’appellation “langue arabe” malgré leurs grandes différences.

N°6 : le portugais

Grâce à ses anciennes colonies, le Portugal a imposé sa langue dans le monde. Le portugais se hisse ainsi à la 6ème place du classement avec 215 millions de locuteurs dans le monde au Brésil, à Goa, en Angola, au Mozambique, au Cap-Vert, en Guinée-Bissau, à São Tomé-et-Príncipe et à Macao.
Viennent ensuite :
  • en 7, le bengali : parlé au Bangladesh, dans une partie de l’Inde (la langue de Calcutta) et dans les îles Andaman par environ 170 millions de personnes,
  • en 8, le russe : environ 130 millions de locuteurs natifs (estimation en 2010, le russe est la huitième langue la plus parlée au monde.
  • en 9. le japonais : presque tous les locuteurs vivent au Japon (130 millions de locuteurs natifs).
  • en 10, le pendjabi (100 millions de locuteurs natifs) parlé dans certaines régions de l’Inde et du Pakistan et chanté dans la moitié des succès musicaux !

Le français perd-il de sa puissance ?

Et qu’en est-il de la place de la langue française ?
Bien sûr, le français compte moins de locuteurs natifs (76 millions seulement) répartis principalement en Europe (France, Belgique, Suisse, Monaco, Luxembourg, Italie (Val d’Aoste)), mais aussi en Amérique (Canada, Etats-Unis (Louisiane, Maine), Haïti, Guyane Française (France)), langue officielle en Afrique (Bénin, Burkina Faso, Cameroun, Côte d’Ivoire, Gabon, Guinée, Mali, Niger, République centrafricaine, Rwanda, Sénégal, Seychelles, Togo, La Réunion (France), Mayotte (France)…).
Pourtant, le français serait la troisième langue des affaires dans le monde. Selon une nouvelle étude menée par l’école de commerce INSEAD, le français arriverait en effet derrière l’anglais (N°1) et le mandarin (N°2) en termes de puissance dans le monde.
Pour « mesurer la puissance » des langues, l’économiste et auteur de l’étude Kai Chan, a cherché durant 6 mois comment les classer et il a retenu une vingtaine de critères tels que la répartition géographique de la langue, la force économique, touristique ou culturelle.
Il explique « le français est associé à des pays comme la Belgique, la Suisse, le Canada, la France, des pays très puissants grâce à leur culture et leur PIB ».
L’étude montre également que le français reste une langue de prestige, toujours très utilisée au sein d’organismes internationaux ou en diplomatie et aux Nations Unies notamment.
Rassurons donc notre ego, le français s’impose encore comme une langue forte et influente !



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L’ultra-trail du Mont Blanc

Une course dantesque, LA référence mondiale des courses en montagne. Surnommé« la course de tous les superlatifs », l’ultra-trail du Mont Blanc, long de 171 kilomètres, impose à ses participants de gravir pas moins de dix cols à plus de 2000 mètres d’altitude ! Pour celles et ceux qui iront jusqu’au bout, cela représente 10000 mètres de dénivelé positif…Cerise sur le gâteau : les coureurs disposent de 46h30, et pas une seconde de plus, pour boucler le parcours sous peine d’élimination. Une obligation terriblement sélective : depuis 15 ans que la course existe, la moitié des participants ne franchit pas la ligne d’arrivée. Dantesque on vous dit.

La Diagonale des Fous

Comme son nom l’indique, il faut sans doute être un peu « barjo » pour prendre le départ de la « Diagonale des Fous », le surnom donné au « Grand Raid », l’une des épreuves de l’ultra trail de la Réunion. Les 164 kilomètres du tracé traversent l’ile du Sud au Nord. Au menu, près de 10 000 mètres de dénivelé positif à travers une jungle épaisse et une chaleur humide. Avec, en point d’orgue, les pentes rocailleuses du Piton de la Fournaise. Vous souhaiter « bon courage » si vous décidez de prendre le départ est un doux euphémisme.

La Barkley

Ceux qui y ont participé disent tous la même chose : cette course pousse les corps à la limite de ce qui est humainement possible. On parle ici d’un tracé de 160 kilomètres comportant 18 000 mètres (!) de dénivelé à parcourir en moins de soixante heures. Et pas n’importe où : dans une forêt du Tennessee, aux États-Unis, qui ferait passer celles présentes en Amazonie pour de simples parcours de santé dominicaux. La Barkley est tellement dure que seuls quinze participants ont réussi à la finir depuis sa création, il y a 30 ans ! Vous êtes tentés ? La bonne nouvelle, c’est que l’inscription ne vous coûtera que 1,60 $. La moins bonne, c’est que seuls 40 coureurs sont conviés chaque année par les organisateurs. La légende veut que les « heureux » élus apprennent leur sélection par un mail débutant ainsi[1] : « J’ai le regret de vous annoncer que vous avez été retenu pour participer à la Barkley. ». Toujours motivés ?

La Yukon Arctic Ultra

Ici, pas (ou presque) de dénivelé.Ni de chaleurs étouffantesou de végétations luxuriantes. En revanche, il va falloir penser à bien vous couvrir : La Yukon Arctic Ultra se court sur deux semaines aux confins de l’Alaska, où les températures peuvent atteindre – 30 degrés ! Au programme, 700 kilomètres de course échelonnés sur quinze jours durant lesquels, en plus du froid et de la solitude, vous allez devoir tirer un traîneau d’une trentaine de kilos. Indispensable pour transporter vivres et équipements sans lesquels vous auriez vite fait de vous transformer en bonhomme de neige… définitivement.

Le marathon des Sables

Vous ne supportez pas le froid ? Rabattez-vous sur le Marathon des Sables ! En revanche, ne vous fiez pas au nom trompeur de l’épreuve : la course ne fait pas 42 kilomètres… mais près de 250 répartis en 6 étapes. Au programme : chaleur donc… et sable. Beaucoup de sable, celui du désert du Sahara. Et pour corser le tout, vous serez en autosuffisance. Ce qui signifie que vous devrez porter vous-même votre matériel de survie, vos vivres et votre sac de couchage. En revanche, l’organisationvous allègera des 12 litres d’eau prévue quotidiennement pour chaque concurrent, des points de distribution jalonnant les tracés de chaque étape. Chouette.

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Les villes où il fait bon vivre – #5 Angers

Vous souhaitez changer d’air, vous installer dans une nouvelle région ? Pour vous y aider, nous partons chaque mois à la découverte d’une ville française. Au programme : lieux méconnus, quartiers prisés, prix de l’immobilier… Autant d’informations et d’anecdotes qui vous permettront de faciliter votre décision. Après nos quatre premières escales à Clermont-Ferrand, Sens, Nice et Toulouse, direction cette fois-ci Angers.
Angers, qui occupe la troisième place dans le palmarès 2018  des 100 villes où il fait bon vivre, est une cité à taille humaine : elle possède par exemple une offre très importante pour les places en crèche. Et puis ici, pas vraiment besoin de voiture. À pieds ou à vélo, vous pourrez profiter de ses nombreux parcs et espaces verts ou, si le cœur vous en dit, flâner le long des berges de la Maine qui traverse la ville. Une ballade que vous finirez en vous émerveillant devant le château d’Angers – plus communément appelé le château du Roi René – et ses dix-sept tours de schiste et de calcaire. Sur le plan économique, si Angers a longtemps été dans l’ombre de ses deux voisines, Nantes et Rennes, elle rattrape son retard depuis quelques années avec l’arrivée en masse de nombreuses start-up. Vous êtes tentés ? On vous donne les clés de la ville.

Le coût de l’immobilier à Angers

Depuis sa mise en service en juillet 2017, la LGV – la ligne à grande vitesse qui place désormais Angers à moins d’une heure trente de Paris en train – a légèrement fait augmenter les prix de l’immobilier dans le centre-ville, comptez 2.000  euros le m2. Pour les budgets plus serrés, les secteurs Belle-Beille et Deux-Croix Banchais affichent le prix du m2 entre 1.200 euros et 1.400 euros.

Le quartier d’Angers le plus prisé

Le quartier de la Doutre, dans l’Ouest de la ville. Composé principalement de maisons résidentielles, dont certaines à colombages, il a les allures d’un petit village. Comptez entre 2.000 euros et 2.300 euros le m2.

Le meilleur point de vue

Située à une dizaine de mètres de l’entrée du château du Roi René, la « promenade du bout du monde » vous permettra de profiter d’une vue magnifique sur Angers ses monuments :  l’église Saint-Jacques, l’Abbaye Saint-Nicolas, ou encore le pont de Verdun. À ne surtout pas manquer !

La bonne adresse

Le bistro des Carmes  où, tout en vous délectant d’une cuisine élaborée à partir de produits frais, vous pourrez admirer la vue sur la Maine et le château du Roi René

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Les villes où il fait bon vivre

Vous souhaitez changer d’air, vous installer dans une nouvelle région ? Pour vous y aider, nous partons chaque mois à la découverte d’une ville française. Au programme : lieux méconnus, quartiers prisés, prix de l’immobilier… Autant d’informations et d’anecdotes qui vous permettront de faciliter votre décision. Après nos cinq premières escales à Clermont-Ferrand, Sens, Nice, Toulouse et Angers, direction cette fois-ci Rennes.


Rennes arrive en tête du palmarès[1] des 100 villes où il fait bon vivre. Il faut dire que la capitale bretonne, forte de son identité culturelle, a tout pour elle : des festivals emblématiques, un centre historique animé où les rues piétonnes pavées sont reines, une architecture laissant une large place aux constructions à pans-de-bois parfaitement préservées… Rennes, c’est aussi des marchés réputés comme l’incontournable marché des Lices ou encore celui attenant à l’église Sainte-Thérèse, une école de commerce reconnue comme étant l’une des meilleures du pays… Rennes, c’est surtout une métropole entreprenante où de grands noms de l’industrie ont élu domicile aux côtés d’un tissu important de PME locales. Vous êtes tentés ? On vous donne les clés de la ville.

Le coût de l’immobilier à Rennes

Depuis sa mise en service en juillet 2017, la LGV – la ligne à grande vitesse qui place Rennes à moins d’une heure trente de Paris en train – a fait augmenter les prix de l’immobilier de 10 à 15 % autour de la gare et du quartier attenant, Sainte-Thérèse. Comptez 2.500[2] euros le m2. Pour un bien situé dans l’hypercentre, comptez 3.200 euros le m2.

Le quartier de Rennes le plus prisé


Le quartier Beaulieu, considéré par beaucoup comme le plus dynamique de la ville en raison de sa proximité avec les universités et les grandes écoles. Comptez 2.900 euros le m2.
Le meilleur point de vue

Sur la terrasse du centre culturel des Champs-Libre[3], la vue sur la ville, bien qu’incomplète, est à couper le souffle. Sinon, rendez-vous au restaurant du Mabilay. Le soir, vous pourrez admirer les lumières de la ville tout en profitant d’une carte renouvelée quotidiennement.

La bonne adresse

Le bistrot de la Tourelle[4] est couru par tous les amateurs de viandes. Sinon, allez faire un tour chez Ima[5]. L’établissement, tenu par le chef Julien Lemarié, vient d’obtenir sa première étoile et les prix y sont (encore) très abordables.
[1] Classement établi chaque année par le magazine L’Express. Il réunit une quinzaine d’indicateurs, allant de la météo à l’offre culturelle en passant notamment par la qualité de l’air, la part d’étudiants, l’offre de soins, la sécurité et les prix de l’immobilier.
[2] Source : Ouest France immo
[3] 10 Cours des Alliés, Rennes

https://richrich3.webs.com/apps/blog/show/46348831-just-what-are-the-perks-of-making-use-of-cenforce-medicines-
 https://harrisonsalling9.tumblr.com/post/182623581351/just-what-are-actually-the-conveniences-of
https://forbessosa6blogs.webnode.com/l/what-are-the-perks-of-making-use-of-cenforce-medicines/
https://sosaglover1.hatenablog.com/entry/2019/02/07/135848
https://roedroed4ditlevsenmcgrath715.shutterfly.com/21
https://forbesharrison8.phpground.net/2019/02/07/what-are-the-conveniences-of-making-use-of-cenforce-medicines/
 https://roedsalling7.bloggerpr.net/2019/02/07/just-what-are-the-benefits-of-utilization-cenforce-medicines/








Acheter une maison avec des amis : bonne ou mauvaise idée ?


Acheter entre amis une maison de campagne, un terrain ou un appartement, vous en rêvez ? Si l’indivision est de loin la solution d’acquisition la plus simple, il existe d’autres formules pour devenir propriétaire immobilier à plusieurs. Suivez le guide !
Vous voulez partager un projet de vie avec des gens qui vous sont chers, vous unir autour de valeurs communes ? Ou, plus simplement, posséder un bien plus grand sans dépenser plus ? Une solution existe : acheter votre habitat avec des amis.
Avant de vous lancer, il est bien évidemment essentiel de choisir ses futurs copropriétaires avec le plus grand soin. Prenez le temps de la réflexion, discutez, débattez. Ainsi, vous écarterez tout futur malentendu.
Une fois cette étape validée, vous serez fin prêt pour l’aventure. Et pour la mener à bien, il existe 2 solutions principales.

L’achat immobilier en indivision

C’est le régime par défaut de l’achat collectif. Pour acheter en indivision, il faut :
  • Au moins 2 personnes. Il peut s’agir de concubins, de partenaires pacsés, de parents (cousins, frères, etc.), d’amis, etc.
  • Un bien immobilier (appartement, maison, château… c’est vous qui voyez !)
Chacun des acquéreurs (on parle de propriétaire « indivis ») est détenteur du bien immobilier à hauteur de sa participation financière (par exemple 30/70, 40/60 ou 50/50…). Notez que si les contributions de chacun ne sont pas spécifiées lors de l’acte d’acquisition, l’indivision sera considérée comme étant à parts égales. Mais dans tous les cas, tous les acquéreurs jouiront pleinement du bien commun.
Concrètement, si, avec un couple d’amis, vous achetez une maison sur 2 étages en indivision, vous ne serez pas chacun propriétaire d’un étage mais propriétaires ensemble de toute la maison.
Autre point important : tous les acquéreurs sont financièrement solidaires et doivent assumer collectivement les dépenses d’entretien et de fonctionnement (c’est pourquoi on vous déconseille quand même le château), y compris le remboursement du prêt si un emprunt a été contracté pour financer l’achat.
Enfin, sachez que selon le Code Civil, « nul n’est tenu de rester dans l’indivision ». Autrement dit, si l’un des indivisaires décide de mettre en vente le logement, l’autre (ou les autres) ne peut pas s’y opposer. Ce qui signifie qu’au moindre litige, l’indivision rend possible la mise en vente. D’où, on se répète, l’importance du choix de vos futurs copropriétaires.

Astuces : vous pouvez, pour éviter d’avoir à vivre ce genre de soucis, signer une convention d’indivision chez un notaire. Cette dernière, d’une durée indéterminée ou déterminée (maximum 5 ans), vous permettra d’inscrire quelques sécurités qui, en cas de litige, vous protégeront.

Créer une SCI

Autre possibilité, acheter un bien immobilier dans le cadre d’une SCI – ou société civile immobilière –. En choisissant cette option, chaque acquéreur deviendra un associé et possèdera des parts proportionnellement à son investissement dans le capital.
Toutefois, il est important que vous gardiez à l’esprit qu’une SCI est, comme son nom l’indique, une société. Et comme dans toute société, il y a des règles à respecter. Parmi elles, l’obligation de déposer des statuts au tribunal administratif ou encore de publier ces derniers au « Journal officiel »…  Des démarches qui, en plus d’avoir un coût, sont contraignantes. Autre obligation : l’organisation, une fois par an, d’une assemblée générale.
Au rayon des bonnes nouvelles, sachez que contrairement à l’achat en indivision, aucun des acquéreurs associés dans une SCI ne pourra seul réclamer la vente du bien. Vous aurez aussi la possibilité de transmettre à moindre frais vos parts à vos descendants.

Et si vous en profitiez pour acheter dont la consommation d’énergie est nulle ou très faible ? Pour en savoir plus notre article sur la maison passive !
https://sallingsosa9.blogcountry.net/2019/02/07/what-are-the-advantages-of-utilization-cenforce-medicines/https://sallingsosa9.blogcountry.net/2019/02/07/what-are-the-advantages-of-utilization-cenforce-medicines/
https://gloverforbes3.bloglove.cc/2019/02/07/just-what-are-the-conveniences-of-utilization-cenforce-medicines/
https://harrisonforbes2.bloguetrotter.biz/2019/02/07/just-what-are-actually-the-advantages-of-using-cenforce-medicines/
https://mathisglover0.dlblog.org/2019/02/07/just-what-are-actually-the-benefits-of-using-cenforce-medicines/
https://markable.in/file/9eaa0124-2a95-11e9-8875-0a41a440e2ed.html
 http://harrisonglover4.jigsy.com/entries/general/What-Are-Actually-The-Perks-Of-Making-Use-Of-Cenforce-Medicineshttps://mathisglover5.webgarden.cz/rubriky/mathisglover5-s-blog/just-what-are-the-benefits-of
https://mathisglover5.webgarden.cz/rubriky/mathisglover5-s-blog/just-what-are-the-benefits-of



La guerre des gangs à l’hôpital

Y a pas que les petits vieux qui ont plusieurs maladies chroniques. Peut y avoir aussi des petits jeunes. Mais j’ai l’impression que dans l’idée générale de la société, le malade a UNE maladie.
Ainsi, souvent on me demande. « Ah bon, tu es malade ? C’est quoi TA maladie ? ». Et là je suis super embêtée. Est-ce que je dis la grosse maladie rare que personne ne connaît et qui embête le plus tout mon gros corps ? Est-ce que je dis la très connue, très localisée, et donc tout le monde va être très emphatique sur mon ventre mais personne ne comprendra jamais pourquoi j’ai mal partout ailleurs ? Est-ce que je dis la toute petite très rare, qui ne fait quasiment aucun symptôme mais qui peut être mortelle ?
En fait, plein de gens ont plusieurs problèmes, mais on n’en parle pas beaucoup. Je me dis que peut-être que les gens qui ont plusieurs problèmes n’ont pas le temps de faire du blogui-blogua comme moi.
Eh oui, parce que ça prend du temps d’être malade, et c’est éprouvant. Allez, c’est parti pour la dernière anecdote croustillante en date.
Les maladies rares sont suivies dans des Centres de Référence. Souvent à Paris ou en RP (=Région Parisienne). Souvent avec des Grands Professeurs à la tête des Centres. Et si ce ne sont pas des Grands Professeurs à la tête, ce sont souvent des Grands Docteurs à la grosse tête.
Moi je suis donc suivie dans deux Centres de Référence maladie rare, pour les deux maladies rares. Pour la maladie pas rare, c’est plus simple.
Rendez-vous annuel de suivi chez le Grand Docteur du Centre de Référence n°1, de la petite maladie mortelle qui concerne un tout petit organe : « Oh là là c’est pas bon, ça ne va pas, le bilan sanguin montre que la maladie reste là sans bouger, ce n’est pas normal elle devrait s’améliorer, est-ce que vous avez bien suivi mes consignes ???!! » Regard noir du Docteur.
J’ai de la chance, l’évolution de la maladie rare n°1 se contrôle au bilan sanguin. On ne peut pas faire rentrer là-dedans le psychologique, le psychosomatique, la qualité de vie, ma volonté de guérir, mon éventuelle tendance à l’exagération … Mais du coup le Grand Docteur n°1 n’est pas content que sa technique de guérison ne fonctionne pas. Il me soupçonne de mal suivre le traitement : « Ça n’arrange pas mon affaire ce que vous faites Madame Leroux !! ». Re-regard noir du Docteur.
« Mon affaire ». C’est l’affaire de qui la maladie en fait ? Du patient qui vit avec chaque seconde, ou du Grand Docteur susceptible qui voit le patient 15 minutes par an ? Bon, passons sur cette affaire.
Rendez-vous annuel chez le Grand Professeur du Centre de Référence n°2, de la grosse maladie qui envahi tous les organes. La maladie est toujours là. Le Grand Professeur est habitué, un peu blasé, mais pas fâché. Chaque être humain son style, chaque Docteur/Professeur son humeur. Je lui parle de la maladie n°1 qui ne guérit pas, et je lui demande si ça peut être à cause de la maladie n°2. « Oui ! » qu’il me dit.
Ah ben me voilà moins bête. Et moi de me dire que si Grand Docteur n°1 et Grand Professeur n°2 se parlaient, ça m’éviterait de me faire molester en consultation n°1. Alors Grand Professeur m’assène, comme si j’étais une petite externe : « Que Grand Docteur n°1 me contacte, donnez-lui mes emails et téléphone ! »
Vous sentez venir le truc ou pas…?
J’écris comme convenu à Grand Docteur n°1…
Je lui dis que Grand Professeur pense que si la maladie n°1 ne guérit pas, ce n’est ni ma faute, ni la sienne, c’est probablement la faute à la maladie n°2. Je lui donne les coordonnées de Grand Professeur comme enjoint.
Quelques jours plus tard, réponse du Grand Docteur n°1 : « Que Grand Professeur me contacte, vous connaissez mes coordonnées ! »
Eh voilà. Un joli dialogue de sourds en bonne et due forme.
J’en suis venue à me dire que c’était vraiment pourri d’avoir plusieurs maladies. Que c’était pourri que des Grands Coqs soient à la tête des Centres de Référence. Que à la base le métier de Docteur ça n’était pas de jouer à savoir qui aurait la plus grosse.
Tête bien sûr.

 http://bookmarks2u.xyz/story.php?title=vidalista-site#discuss
http://onliner.us/story.php?title=vidalista-dosage#discuss
http://www.bookmarkingcentral.com/story/255922/#discuss

Le point final

On est en janvier 2019. Les fêtes sont passées, péniblement comme l’an dernier, et c’est le moment des vœux pour la nouvelle année. Les gens sont de bonne humeur, gentils, plein de bonnes résolutions. Ils se disent par exemple : en 2019, je vais lire des blogs de patients.
Du coup ils tombent par exemple sur ce blog. Le dernier article date de début octobre 2018. Ouh là, elle n’est pas du tout à jour celle-là, on passe. Nous ce qu’on veut c’est du récent, du mis à jour bien croustillant, pas des vieux trucs de 2018 ou pire 2017, années bien enterrées. Attends la meuf a commencé son blog en 2017, et en 2018 elle écrit déjà plus, c’est ça la génération Y, on zappe on passe on se désintéresse.
En fait, j’ai écrit 3-4 articles que je voulais vous mettre sous la dent, depuis octobre dernier. 3-4 brouillons qui sont là, tous chauds frais et dispos. Mais y a comme un problème, ils sonnent faux. En fait, ils se répètent trop. À mon grand désespoir, je me rendais compte que je racontais ça, alors que je l’avais déjà raconté là, que je racontais ci, alors que je l’avais raconté li, et ça m’a carrément déçue de radoter, alors je me suis autocensurée.
On m’a répondu, mais c’est comme ça, les gens ont besoin qu’on leur répète les choses.
Hum.
On m’a dit, mais tant pis, écris des petits trucs plus courts, juste pour fidéliser.
Et je me suis redis hum.
On m’a déroulé « tu nous manques tu étais drôle, et puis c’était thérapeutique pour toi d’écrire » et là je me suis dit fuck.
Alors oui clairement le but c’était d’être drôle. Mais le but c’était aussi de ne pas oublier le fond. Voire même de changer certains comportements peut-être. Bref en tout cas pas me répéter à en devenir lourde. Ou pas de jouer au clown qui se satisferait d’attirer l’attention.
J’ai l’impression que ces derniers temps, je suis devenue une « blogueuse santé », à l’instar d’une « blogueuse mode » – tout mon respect pour les blogueuses mode. On a voulu ma tête à la télé, ma voix à la radio, ma plume en partenariat. On a atteint une belle starification pleine d’artifices dignes de la génération Z.
On a oublié que y avait une grosse méchante derrière tout ça, une maladie qui continuait de se faire plaisir à me ronger lentement. On a cru que parallèlement à l’ascension du nombre de followers, on allait vers la guérison. Le fameux « effet thérapeutique de l’écriture » ? Ben on a tout mélangé les gars.


https://www.qcdc.org/members/mcleanball34/activity/385457/
 https://greenplum.org/members/ballball66/activity/63481/
https://www.teawithdidi.org/members/dickensball24/activity/437189/
http://freedomsroad.org/community/members/mcleanserrano79/activity/2230/

 http://social-reach.net/blog/view/68625/supplement-for-impotence-problems-which-are-the-very-ideal
http://cryptoliveleak.org/members/gradyweeks63/activity/11766/
https://getsnackable.com/members/serranoweeks33/activity/172961/
http://mundoalbiceleste.com/members/bertelsenball89/activity/422276/
https://www.floridasports.club/members/gradyball57/activity/391593/
 https://www.masteromok.com/members/gradybatchelor53/activity/646702/
Donc voilà, probablement Manon Leroux se retire pour 2019, enterrant ce blog qui n’intéressera désormais que ceux qui dépoussièrent les livres avant de les ouvrir.
Elle vous souhaite plus sincèrement que jamais, une nouvelle année belle, saine, heureuse. Elle continuera sa petite vie de malade, de douleur et de fatigue, autant que d’humour et de moquerie dans son coin comme avant. Elle écrit aussi, mais sur d’autres sujets, ailleurs, autrement, pas pareille. Et secrètement dans son autre vie, elle espère vous retrouver, lecteurs tant aimés.